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Capacités:
0.8mm
IP54
1 049,00 
Prix hors taxe
Capacités:
± 0,5
± 0.25 mm
À partir de 176,50 
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Ref: 4308220
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Sur commande
Capacités:
± 0.07
209,50 
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± 0,1
± 0,2
À partir de 142,50 
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Capacités:
± 0.25 mm
± 0.4 mm
± 0.8 mm
À partir de 110,00 
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Ref: 4303200
Marque :
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Capacités:
± 0.4 mm
137,50 
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Ref: 4302200
Marque :
Sur commande
Capacités:
± 0.4
148,50 
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Ref: VAR2380-08
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Capacités:
0.2mm
0.8mm
À partir de 49,70 
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Ref: 2383-08A
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Capacités:
0.8mm
96,40 
Prix hors taxe
Capacités:
0.2mm
0.8mm
2mm
À partir de 322,00 
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Capacités:
3mm
614,00 
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Capacités:
0.4mm
1.6mm
À partir de 405,00 
Prix hors taxe
Capacités:
0.2mm
0.8mm
À partir de 201,00 
Prix hors taxe
Capacités:
1.6mm
À partir de 439,00 
Prix hors taxe
Capacités:
0.2mm
0.5mm
0.8mm
À partir de 341,00 
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Capacités:
3mm
614,00 
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Capacités:
0.2mm
0.5mm
0.8mm
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1.5mm
3mm
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Ref: VAR074111502
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Capacités:
0.4mm
1.6mm
À partir de 507,00 
Prix hors taxe
284,00 
Prix hors taxe
123

Indicateur à levier (pépitas) : guide complet pour choisir et utiliser votre pépita de métrologie

Qu'est-ce qu'un pépitas (indicateur à levier) ?

La pépita est le nom que les ateliers français donnent à l'indicateur à levier, un instrument de mesure différentielle conçu pour détecter et quantifier de très petites variations dimensionnelles ou géométriques sur une pièce. Demandez une pépita à un tourneur, un fraiseur ou un metteur au point de moule : tout le monde comprend de quoi il s'agit, alors que le terme catalogue reste « indicateur à levier ».

Ce même outil se rencontre sous de nombreuses appellations selon les ateliers, les régions et les fabricants :

Terme employé Contexte d'usage
Pépita Vocabulaire atelier, le plus courant en France
Indicateur à levier Terme catalogue et documentation constructeur
Comparateur à levier Désignation employée par Mahr (série MarTest)
Palpeur à levier Usage courant en bureau des méthodes
Levier Forme abrégée, à l'établi
Interapid, Tesatast Noms de séries TESA passés dans le langage courant
Dial test indicator (DTI) Documentation technique anglophone

Contrairement au comparateur à cadran classique, dont la touche se déplace en translation, la pépita utilise un bras de levier pivotant dont l'extrémité effleure latéralement la surface à mesurer. Ce mouvement angulaire est converti en rotation d'aiguille sur le cadran ou en valeur numérique sur l'afficheur. C'est cette géométrie d'approche latérale qui fait tout l'intérêt de l'instrument : la pépita accède à des zones confinées, enfoncées ou masquées qu'un comparateur standard ne peut tout simplement pas atteindre.

Sa sensibilité est élevée, jusqu'à 0,001 mm sur les modèles millésimaux, ce qui en fait un outil incontournable partout où les tolérances sont serrées : automobile, aéronautique, mécanique de précision, outillage, moules et matrices.

Chez B METROLOGY, nous proposons une gamme complète de pépitas et d'indicateurs à levier, du contrôle atelier à la salle de métrologie de référence.

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À quoi sert un indicateur à levier en atelier ?

Les applications typiques de l'indicateur à levier sont des mesures de variation, pas de cote absolue :

  • Contrôle du battement radial et axial d'un arbre, d'une broche ou d'un mandrin
  • Alignement d'un montage, d'un étau ou d'un mors sur machine-outil
  • Vérification de planéité et de parallélisme sur marbre
  • Contrôle de circularité et de concentricité
  • Reprise de pièce en tournage : recentrage d'une pièce dans le mandrin
  • Contrôle de fond de gorge, de rainure ou d'empreinte de moule, là où rien d'autre ne passe

Pour une mesure de cote absolue, c'est vers le comparateur ou le micromètre extérieur qu'il faut se tourner : la pépita mesure un écart, pas une dimension.


Les différents types d'indicateurs à levier (pépitas)

Pépitas analogique (à cadran)

C'est le modèle de référence historique, et toujours le plus vendu. Un mécanisme de levier amplifié convertit le déplacement angulaire de la touche en rotation d'aiguille sur un cadran gradué. Entièrement mécanique, elle ne demande aucune alimentation et supporte parfaitement vibrations, huile de coupe et copeaux.

  • Résolution : de 0,01 mm en standard à 0,001 mm sur les versions millésimales
  • Cadran orientable ou réversible sur de nombreux modèles, pour rester lisible quelle que soit la position de travail
  • Avantage : robustesse, autonomie totale, lecture immédiate

Les séries analogiques les plus demandées sont la TESATAST et l'INTERAPID 312 chez TESA, la MarTest 800 chez Mahr, et l'indicateur à levier INSIZE pour un premier équipement d'atelier.

Pépitas numérique

L'indicateur à levier numérique intègre un capteur de déplacement électronique et un afficheur LCD, avec une résolution atteignant 0,001 mm. Ses fonctions le destinent aux environnements de production modernes et au contrôle statistique :

  • Remise à zéro instantanée à n'importe quelle position
  • Capture automatique des valeurs MAX / MIN, donc lecture directe du battement
  • Conversion mm / pouces
  • Sortie de données pour traçabilité SPC selon modèle

Voir par exemple la série DIALTRONIC de TESA.

Pépitas à bras long

Un bras de levier allongé permet d'atteindre des zones profondes ou masquées dans les pièces complexes. C'est le modèle qu'utilisent les mouliste et les outilleurs pour contrôler un fond d'empreinte. Voir l'indicateur à levier long INSIZE.

Pépitas latérale, verticale ou parallèle

L'orientation du cadran par rapport au levier change complètement l'ergonomie selon le poste de travail :

  • Latérale : le cadran est perpendiculaire au levier, configuration la plus répandue
  • Verticale : cadran orienté pour une lecture de dessus, utile en fond de montage. Voir la MarTest 800 V
  • Parallèle : cadran dans l'axe du levier, pour les accès très plats. Voir la MarTest 800 H

Pépitas à touche rubis

Sur les surfaces fragiles, polies ou tendres, une touche en rubis évite le marquage et résiste mieux à l'usure abrasive que le carbure. Voir la série RUBYTAST.

Pépitas sur support magnétique ou bras articulé

Une pépita ne s'utilise jamais seule : elle est toujours montée sur un support. Le support fait autant la qualité de la mesure que l'instrument lui-même, car toute souplesse dans le montage se retrouve directement dans le relevé.

  • Support magnétique : fixation rapide sur toute surface ferromagnétique, idéal sur machine-outil
  • Bras articulé : orientation fine de la pépita dans toutes les directions
  • Marbre et support en Vé : contrôle de battement sur pièce cylindrique
  • Colonne de mesure : contrôles en salle de métrologie

Les coffrets complets associant pépita, jeu de touches et support magnétique sont la solution la plus économique pour équiper un poste de A à Z.

👉 Voir tous les accessoires pour indicateurs à levier


Caractéristiques techniques d'une pépita

Caractéristique Détail
Résolution courante 0,01 mm (standard), 0,002 mm et 0,001 mm (millésimale)
Course de mesure de ± 0,07 mm à 3 mm selon modèle
Touche de mesure Carbure de tungstène, ou rubis sur les séries dédiées
Corps Acier ou zamak chromé, versions antichoc disponibles
Protection Jusqu'à IP54 ou IP65 sur les modèles destinés à la machine-outil
Fixation Queue d'aronde et tige cylindrique, standardisées entre marques
Alimentation Aucune (analogique), pile (numérique)
Applications Battement, planéité, circularité, alignement, concentricité

La différence de fond avec un comparateur à cadran tient à la cinématique : la touche de la pépita décrit un arc de cercle, là où la touche du comparateur se déplace en translation. Il en résulte un encombrement bien plus faible et une sensibilité latérale que le comparateur n'a pas, au prix d'une course de mesure nettement plus réduite.


Comment choisir sont indicateur à levier ?

1. La résolution

  • 0,01 mm : contrôle courant en atelier, réglage de machine, dégauchissage
  • 0,002 mm et 0,001 mm : contrôle géométrique fin, métrologie de précision en salle climatisée

Appliquez la règle du 1/5 : la résolution de l'instrument doit être au moins cinq fois plus fine que la tolérance à contrôler. Pour un battement admissible de 0,05 mm, une pépita au centième suffit ; en dessous de 0,02 mm de tolérance, passez au millième.

2. Le type de lecture

  • Analogique : robuste, autonome, lecture immédiate du sens de variation, ce qui est décisif quand on dégauchit une pièce en tournant le mandrin
  • Numérique : lecture sans ambiguïté ni parallaxe, fonction MAX/MIN pour lire directement le TIR, traçabilité SPC

3. La course de mesure

C'est la limite structurelle de l'instrument : la course d'une pépita est bien plus courte que celle d'un comparateur, souvent 0,2 à 0,8 mm sur les modèles standards. Les séries longue course montent à 1,6 mm, 2 mm ou 3 mm, mais avec un encombrement supérieur. Vérifiez que la course couvre l'amplitude de variation attendue, faute de quoi l'aiguille butera en cours de mesure.

4. L'orientation et le bras

Choisissez l'orientation du cadran (latérale, verticale, parallèle) et la longueur de bras en fonction de l'accès réel sur vos pièces. C'est le critère le plus souvent négligé, et celui qui rend un instrument inutilisable sur un poste donné.

5. La touche

Touche carbure pour l'usage général, touche rubis pour les surfaces polies ou fragiles. Prévoyez un jeu de touches et rallonges de rechange : la touche est la pièce d'usure de l'instrument.

6. L'environnement

En présence d'huile de coupe, de copeaux ou de projections, orientez-vous vers un modèle antichoc ou protégé IP54 à IP65. En salle de métrologie climatisée, tous les modèles conviennent.

7. La marque

Notre gamme d'indicateurs à levier s'appuie principalement sur TESA (séries TESATAST, RUBYTAST, INTERAPID 312, P-LINE, DIALTRONIC), Mahr (série MarTest 800) et INSIZE pour les modèles d'entrée de gamme. Les instruments sont disponibles avec ou sans certificat d'étalonnage accrédité, pour répondre aux exigences ISO 9001, IATF 16949 et NF EN ISO/IEC 17025.

8. Le budget

  • Entrée de gamme : pépita analogique INSIZE, à partir d'une cinquantaine d'euros
  • Milieu de gamme : séries MarTest 800 et RUBYTAST, autour de 110 à 300 €
  • Haut de gamme : INTERAPID 312, P-LINE longue course et DIALTRONIC numérique
  • Coffrets complets : pépita, touches et support magnétique réunis, le meilleur rapport qualité prix pour équiper un poste

👉 Comparer toute la gamme de pépitas

Un doute sur le modèle adapté à votre pièce ? Contactez notre service technique, nous vous orientons sur la course, l'orientation et le support qui conviennent.


Comment utiliser un pépitas (indicateur à levier) ?

Étape 1. Montage et rigidité

Fixez la pépita sur son support de façon rigide et sans jeu, en réduisant au maximum le porte-à-faux. Un bras articulé trop déployé ou un serrage approximatif introduisent une souplesse qui se traduit directement par des relevés instables. Avant toute mesure, appuyez légèrement sur le corps de l'instrument : si l'aiguille bouge, le montage n'est pas assez rigide.

Étape 2. Orientation du levier et erreur de cosinus

C'est le point le plus souvent mal maîtrisé. Le levier doit être le plus parallèle possible à la surface mesurée, autrement dit l'angle entre le levier et la surface doit rester faible.

Quand cet angle augmente, l'instrument sous-estime le déplacement réel : c'est l'erreur de cosinus. La valeur réelle s'obtient en divisant la lecture par le cosinus de l'angle.

Angle levier / surface Lecture pour un déplacement réel de 0,100 mm Erreur
0,100 mm nulle
10° 0,098 mm -1,5 %
20° 0,094 mm -6 %
30° 0,087 mm -13 %

En pratique, restez sous 15° et l'erreur devient négligeable devant les autres sources d'incertitude. Au-delà, il faut corriger la lecture ou reprendre le montage.

Étape 3. Nettoyage

Nettoyez la surface de la pièce et la touche avec un chiffon doux non pelucheux. Toute particule prise entre la touche et la pièce fausse immédiatement le relevé.

Étape 4. Précharge et mise à zéro

Amenez la touche au contact de la pièce ou d'une cale étalon de référence, en appliquant une légère précharge, typiquement un dixième à un cinquième de la course totale. Cette précharge garantit que la touche reste en contact permanent, même sous vibration légère, et permet de lire les écarts dans les deux sens.

Pivotez ensuite la lunette pour amener l'aiguille sur zéro, ou appuyez sur ZERO sur un modèle numérique.

Attention au sens de fonctionnement : la plupart des pépitas mesurent dans les deux sens automatiquement, mais certains modèles à réversibilité manuelle imposent de basculer un levier selon le sens d'approche. Une inversion oubliée bloque le mécanisme et peut l'endommager.

Étape 5. Prise de mesure et lecture du TIR

Déplacez lentement la pièce ou l'instrument. Une valeur positive signifie que la surface est au-dessus de la référence, une valeur négative qu'elle est en dessous.

Pour un battement radial d'arbre ou une planéité, faites un tour complet ou balayez toute la surface, puis relevez l'écart entre la valeur maximale et la valeur minimale. C'est le TIR (Total Indicator Reading), qui traduit directement la qualité géométrique de la pièce. Sur un modèle numérique, la fonction MAX/MIN le calcule automatiquement.

Étape 6. Répétabilité

Refaites deux à trois mesures au même point. Si les valeurs divergent, cherchez dans cet ordre : rigidité du montage, propreté des surfaces, jeu dans le support, vibrations de l'environnement. La répétabilité est le premier critère de qualité d'une mesure différentielle : une pépita au millième sur un support souple vaut moins qu'une pépita au centième bien montée.

Étape 7. Nettoyage et rangement

Nettoyez la touche après usage et rangez l'instrument dans son étui, à l'abri des chocs et des variations brusques de température. Une pépita tombée d'un établi doit être vérifiée avant réutilisation : le mécanisme de levier est fragile.

Conseil B METROLOGY : vérifiez périodiquement votre pépita sur cale étalon et surface de référence, et définissez la fréquence d'étalonnage dans vos procédures qualité selon l'intensité d'usage et les normes applicables. Nos instruments sont disponibles avec certificat d'étalonnage accrédité COFRAC sur demande.


Erreurs fréquentes avec un pépitas

  • Travailler avec un levier trop incliné. C'est la première cause d'écart systématique, et elle est invisible : l'instrument donne une valeur parfaitement stable, mais fausse.
  • Négliger la précharge. Sans précharge, la touche décolle au moindre creux et la mesure devient erratique.
  • Monter la pépita en bout de bras articulé. Le porte-à-faux ruine la rigidité du montage.
  • Confondre pépita et comparateur. La pépita mesure des écarts sur une course de quelques dixièmes ; ce n'est pas un instrument de cote.
  • Forcer la touche en butée. Le mécanisme de levier n'aime pas les fins de course brutales.

Histoire des indicateurs à levier (pépitas)

L'histoire de la pépita est celle d'une double quête : plus de sensibilité, moins d'encombrement, pour mesurer toujours plus finement dans des espaces toujours plus restreints.

XIXe siècle : les premiers instruments à levier

Avec l'essor de la production en série, les exigences d'interchangeabilité des pièces mécaniques imposent des outils capables de détecter des variations infimes. Les premiers indicateurs à levier apparaissent comme une évolution naturelle des comparateurs à cadran : en substituant un levier pivotant à la translation rectiligne de la touche, les fabricants obtiennent un instrument bien plus compact, capable de s'introduire là où le comparateur ne passe pas.

Début du XXe siècle : l'essor de l'automobile

La production automobile crée une demande massive d'instruments de contrôle précis et adaptables. Les indicateurs à levier s'imposent sur les tours, les fraiseuses et les rectifieuses pour le contrôle du battement des broches, l'alignement des montages et la vérification des cotes après usinage. Les fabricants standardisent les fixations, queue d'aronde et tige cylindrique, ce qui rend les instruments interchangeables sur les supports magnétiques : un acquis toujours valable aujourd'hui.

C'est de cette époque que date le surnom de pépita dans les ateliers francophones, en référence à la petite taille de l'instrument.

Seconde moitié du XXe siècle : la précision millésimale

Le développement de l'aéronautique, de la défense et de l'électronique pousse les fabricants à proposer des pépitas millésimales, à 0,001 mm, dix fois plus sensibles que les modèles standards. Les mécanismes de levier gagnent en finesse, les touches en rubis apparaissent pour préserver les surfaces polies. Des séries comme l'INTERAPID deviennent des références au point que leur nom sert de nom commun en atelier.

Aujourd'hui : numérique et traçabilité

Les indicateurs à levier numériques offrent une lecture sans parallaxe, une capture automatique des extrêmes et, selon les modèles, une sortie de données vers les systèmes de contrôle statistique des procédés. La traçabilité complète de chaque relevé, de la touche jusqu'à la base de données qualité, est désormais accessible en atelier. L'instrument reste néanmoins, par principe, un instrument à contact : c'est la touche qui palpe la matière, et c'est encore la qualité du montage qui fait la qualité de la mesure.


Foire aux questions

Pourquoi dit-on « pépitas » ? C'est un surnom d'atelier passé dans le langage courant de la mécanique française, lié à la petite taille de l'instrument. Le terme technique reste « indicateur à levier », mais les deux désignent exactement le même outil.

Quelle différence entre une pépita et un comparateur ? Le comparateur a une touche en translation et une course de plusieurs millimètres : il sert à mesurer un écart de cote. La pépita a un levier pivotant, une course de quelques dixièmes et un encombrement réduit : elle sert à contrôler une géométrie dans un espace restreint.

Peut-on utiliser un pépitas sans support ? Non. La mesure suppose une référence fixe. Sans support rigide, le relevé n'a aucune valeur métrologique.

Quelle résolution choisir pour un pépitas ? 0,01 mm couvre le réglage machine et le contrôle courant. Passez au 0,002 ou 0,001 mm pour le contrôle géométrique fin, en gardant à l'esprit qu'une résolution plus fine exige un montage et un environnement à la hauteur.

Comment éviter l'erreur de cosinus ? Maintenez le levier aussi parallèle que possible à la surface mesurée, sous 15° d'inclinaison. Au-delà, divisez la lecture par le cosinus de l'angle pour retrouver la valeur réelle.

Quelle course de pépita pour contrôler un battement ? Prenez au moins le double du battement attendu, pour garder de la marge de précharge des deux côtés du zéro.


B METROLOGY vous accompagne dans le choix du pépitas adapté à votre application, avec une gamme complète allant de l'indicateur à levier d'entrée de gamme jusqu'aux instruments de référence étalonnés avec certificat accrédité COFRAC.

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